Sommaire© Pour mesurer :

 

 

 

Pour mesurer :

o       Toujours poser la question : « puis-je mesurer ceci ?» avant de commencer

o       Ne poser que des questions fermées ayant pour réponse « oui ou non »

o       Eventuellement demander des pourcentages

o       S’informer de la connaissance des « puissances » affectant les nombres mesurés

o       Noter obligatoirement les réponses si elles sont nombreuses

o       Terminer en demandant obligatoirement « est-ce que ceci est la Vérité » ?

o       Personnellement j’utilise en systématique la planchette portant en haut le cadran positif, neutre, négatif puis en dessous celui des puissances puis de centaines, des dizaines et des unités.

o       Je commence par mesurer si je suis en positif ou en négatif

o       Ensuite je demande si je dois lire en unité ou en puissance 3 (milliers) ou en millions (puissance 6)

o       Le pendule au-dessus du centre du cadran, j’attends de voir la direction prise par le battement et je vais obligatoirement sur le chiffre dans le rond à son extrémité pour être sûr de ma lecture

o       Je commence par les centaines en observant si, depuis le centre j’obtiens une giration et non un balancement, je vais sur le cadran du-dessous

o       Si j’obtiens ce balancement sur celui des unités, je considère que je dois admettre que c’est zéro … mais que je peux passer sur le cadran des dizaines pour lire le chiffre immédiatement suivant la virgule

 

 

Pour comparer :

-        plusieurs possibilités :

o       je veux savoir si c’est plus grand ou plus petit  je demande « est-ce plus grand ? » et je confirme par « est-ce plus petit ? » en observant bien le mouvement de mon pendule

o       je veux comparer un rendement, une efficacité, entre deux émetteurs  … j’utilise alors le cadran des centaines pour y lire les pourcentages (en admettant qu’ils peuvent être supérieurs à 100)

o       ou bien je pars du principe que le sujet A représente UN … et je mesure le sujet B en admettant la possibilité de trouver zéro et quelques centimes, éventuellement !

 

 

… toujours en terminant par le sacro-saint   « est-ce bien la Vérité ».