TRAITEMENT DES EAUX
L’on peut être amené à s’occuper d’étendues d’eau, qu’elles soient stagnantes ou circulantes. Les mares à canard étaient nombreuses autrefois et l’on trouve dans les jardins ou dans les parcs des pièces d’eau plus ou moins claires.
Les
plus accueillantes contiennent des poissons, des grenouilles, des jacinthes
d’eau, des nénuphars, des papyrus et autres herbacées plus ou moins exotiques.
Il
arrive fréquemment que ces réservoirs, naturels ou construits, soient envahis
par des algues malveillantes, plus ou moins visqueuses mais toujours d’un
aspect rébarbatif.
Nous
rentrons, en voulant nous occuper de ces lieux géographiques, dans le cadre d’étude
géobiologique qui nous amènera immanquablement à les traiter de la façon
suivante :
o En tout premier lieu nous procurer un plan
parfaitement orienté et dont l’adresse exacte nous sera donnée.
o Ensuite nous mesurerons :
§
L’état (positif
( ?), neutre ou négatif, ce dernier l’emportant le plus souvent
§
La longueur d’onde
entre 6 et 8 m, nous permettra de nous faire une idée de l’état de pollution du lieu
§
La vibration de 5 à
30.000 viendra infirmer ou confirmer nos craintes
§
Pour ce qui est l’eau
proprement dite
·
Nous partirons de 100
pour la pollution
·
Nous mesurerons son
acidité (pH)
·
Son oxydoréduction
(rH2)
·
Sa tension pelliculaire
en dynes
·
Sa fréquence en Hertz
o Sur le plan bien orienté, placé sur une surface
noire, comme à l’habitude, nous tracerons :
§
Les lignes de force
Nord-Sud
§
Celles Est-Ouest
·
Sans nous préoccuper de
connaître leur nature
§
Nous rechercherons les
lignes du Réseau Solaire
·
Sachant que le Réseau
Solaire s’accompagne presque obligatoirement d’un état positif rendant notre
démarche inutile !
o Mais pouvant n’intervenir que sur une partie de la
surface à traiter.
o Il nous suffira alors de nous placer sur un point en
haut à gauche de notre plan et de tracer la ligne correspondant à la direction
donnée par le pendule
§
Puis de nous déplacer
dans le coin bas à gauche de notre plan
pour renouveler l’opération de traçage
§
Le point d’intersection
de nos deux lignes nous indiquera de façon précise le lieu d’implantation du
redresseur.
o Tout comme pour une recherche classique lors d’une
étude de géobiologie, nous rechercherons le redresseur statique convenable en
limitant notre choix entre :
§
Pour les cas de
surfaces géographiques assez grandes, carrément la pierre levée
§
Pour le cas de bassins
plus petits l’utilisation du redresseur tryskel pas à droite sculpté en creux sur une pierre ou dessiné sur un bristol fiché dans le sable d'une bouteille comme décrit plus loin.
Il est constitué d’une
bouteille à col le plus large possible (bouteille de jus de fruit entre
autres), contenant dans la moitié de son volume une certaine quantité de sable
servant de lest.
Fiché dans le sable
verticalement sera placé le TRYSKEL pas à droite.
Il suffira de placer le TRYSKEL au
point précis de redressement de façon à ce que : volatile, chien en
goguette ou gamin mal intentionné ne vienne détruire la belle ordonnance, fruit
de nos efforts.
L’eau à l’origine est
mesurée : pH à 4 , rH2 à 30, tension pelliculaire à 178 dynes, fréquence
267 Hertz
Le lieu se trouve être
négatif avec 6 m et 9.500
Les algues sont avec une
fréquence négative de 377.777 Hertz
Le redresseur étant mis en place
le lieu passe immédiatement à positif, 8 m et 30.000 !
En
ce qui concerne la pollution :
-
le surlendemain : est
mesurée à 75%
-
une semaine plus tard tome à
55%
-
le quinzième jour à 2%
Un mois plus tard :
o Disparition complète des algues
o Le lieu est toujours mesuré aux conditions optimales
o L’eau se présente avec :
§
PH à 7
§
RH2 à 28
§
Tension pelliculaire à
55
§
Fréquence à 999 Hertz
Il
faut prendre garde de ne pas faire l’amalgame entre les eaux naturelles, en
plein air, ventilées, et l’eau des piscines.
N’oublions
pas que dans ce cas nous avons affaire à une eau déjà morte et chlorée avant
d’arriver dans la piscine où elle est encore surchargée en chlore, brassée artificiellement, souvent à l’abri
des intempéries parce que dans une enceinte fermée, chauffée bien au-delà de la
température environnante. Avez-vous déjà observé une piscine contenant des
poissons rouges et des papyrus ?
Montpellier le 5 juin 2006